Après son arrestation hier matin 12 mars 2012, l’ancienne présidente de l’organisation tunisienne des mères, Mme Agrebi s’est présentée mardi à la justice française et il a été décidé de la libérer, nous annonce son avocat.
Contacté par Espace Manager, Maitre Radhouane Belaiba, indique qu’il est fort probable que l’extradition de sa cliente ne soit pas accordée et ce en se rapportant au Code de procédure pénale (France) qui stipule dans un de ses articles que « Lorsque le crime ou le délit à un caractère politique ou lorsqu’il résulte des circonstances que l’extradition est demandée dans un but politique ».







