Le Front de la réforme, premier parti salafiste autorisé, a réuni près de 300 militants pour parler en particulier de l’assemblage de la politique avec la religion. Les deux sont indissociables. C’est pour cela qu’il est devient vital pour ce front d’imposer la loi islamique ou la Charia dans la nouvelle constitution de la Tunisie.
Parmi les figures politiques qui ont été invité à ce congrès on note le leader du parti au pouvoir, Rached Ghannouchi.







