L’Homme quel animal depuis qu’il est descendu sur la Terre, je pense qu’il a oublié qu’il fait partie des animaux.
Par son comportement, l’Homme ne sait pas qu’il prépare lui-même sa disparition ; c’est l’intelligence humaine.
Lorsque la faune et la flore ne sont pas utilisés pour nourrir l’homme, ils sont utilisés pour le bien et le plaisir de l’homme.
L’Homme a oublié ce que disait qu’Eïnstein » si l’abeille disparaissait, l’espère humaine disparaitrait dans les deux ans « .
Actuellement, selon les spécialistes, 95% des espèces ayant existé ont actuellement disparu. Une espèce vit en moyenne 1 à 10 millions d’années ; or depuis l’apparition d’homo sapiens, le taux de disparition des espèces a beaucoup augmenté, du fait de la destruction des habitats (pour développement des routes, zones industrielles ou villes), de la déforestation en zone tropicale, de la chasse, la pèche, le commerce….
Pour prendre le cas des animaux par exemple, dans l’Union Européenne, des milliers d’abattoirs, d’exploitations agricoles, des boucheries, des vétérinaires et de laiteries produisent chaque année plus de 15 millions de tonnes de sous-produits animaux. Ces sous-produits, sont tout, ou partie de cadavre d’origine animale non destiné à la consommation humaine et sont le plus souvent utilisés en dehors de la chaine alimentaire à des fins diverses et variées.
Pour citer un des exemples de l’ignorance humaine de l’importance la biodiversité sur sa propre existence nous allons se limiter dans la présente note au problème de la chasse.
Au début, la chasse a été pendant longtemps un moyen de se nourrir. Cela contribuait à réguler les espèces et ne présentait donc pas de danger pour la faune. Il en est autrement de la chasse sportive, qui recouvre notamment la chasse en Afrique d’espèces protégées
Mais de nos jours, les animales victimes des loisirs humains. Même quand l’homme ne se sert pas directement de l’animal, il peut lui nuire. Ainsi les sports d’hiver, les loisirs dans le Sahara et les parcs naturels ont un impact sur la faune. Les installations de ski empiètent sur le domaine d’un petit oiseau appelé » Tétras Lyre « .
En effet, il est démontré que la présence forte des humains cause un gros stress à la faune sauvage…sans parler des modifications de paysages car à la place des prairies et des pâturages, on trouve maintenant des pylônes, câbles…
Dans certaines régions, les hommes organisent des combats d’animaux dans d’autres ils chassent les animaux pour le plaisir ou collecter quelques grammes ou goutes de leur corps pour servir parfois pour des plaisirs sexuelles.
Ci-après quelques exemples d’animaux qui ont presque disparus à cause de la chasse
- En Amérique : le dauphin rose est un mammifère marin ; il est chassé pour le plaisir et pour sa chair.
- En Afrique : le rhinocéros est un mammifère terrestre ; il est chassé pour sa corne vendue très chère.
- En Europe : le pélican est un oiseau ; il souffre de la pollution de l’eau et de la disparition de son habitat.
- En Asie du Nord : la panthère des neiges est un mammifère terrestre ; elle est chassée pour sa très belle fourrure.
- En Océanie : le koala est un mammifère terrestre ; il est chassé pour sa fourrure.
Un autre exemple frappant, la grenouille-taureau a été importée en France des Etats-Unis en 1968 par un particulier bordelais pour son bassin d’ornementation; c’est une introduction dite volontaire.
En Europe c’est la France est un des pays les plus touchés par ce phénomène. On y a introduit la grenouille-taureau pour diverses raisons: élevage pour la consommation, animal de jeu (concours de sauts!) et animal de compagnie.
Un autre exemple, le pigeon migrateur, une des nombreuses espèces d’oiseaux éteintes, a été chassé jusqu’à l’extinction en l’espace de quelques décennies.
Ce phénomène n’échappe pas évidement au milieu marin. Le phoque moine de Méditerranée, qui a été autrefois largement répandu en Mer Noire, dans tout le bassin Méditerranéen et sur la côte Atlantique Nord-Ouest de l’Afrique jusqu’à la péninsule du Cap Blanc en Mauritanie, sa population est maintenant réduite à quelques groupes dispersés, sous la menace permanente d’une extermination.
Actuellement en Méditerranée, il existe une population d’environ 100-150 phoques, dispersée entre les quelques îles. Plus précisément, le phoque moine a disparu de France continentale vers la fin de la dernière guerre. Le dernier a été aperçu en Corse en 1973. Cette population, très menacée, ne survit qu’en quelques points de Méditerranée (Grèce, Turquie …) et du nord-ouest de l’Afrique (Maroc, Mauritanie et Madère).
Sur la côte atlantique saharienne subsiste encore la plus importante population mondiale de l’espèce. Composée d’environ trois cent individus jusqu’à mai 1997, elle est actuellement réduite à une centaine d’individus.
Par ailleurs, la baleine bleue, le plus grand mammifère n’ayant jamais existé, a connu un déclin de 99.6 à 99.8 % à cause de la chasse baleinière. Avant la chasse commerciale, les effectifs étaient estimés à 20 000 dans l’hémisphère nord, et 200 000 dans l’Antarctique. Aujourd’hui, il en resterait quelques milliers dans l’hémisphère nord (1800 à 5000), et 400 à 700 dans l’Antarctique. On estime que 280 000 baleines bleues ont été tuées entre 1920 et 1970…
En Australie, il y a 50.000 à 60.000 ans, l’arrivée des premiers hommes a entraîné la disparition d’une partie de la grande faune : 20 espèces de kangourous géants, un lion marsupial, paresseux, tapirs, et les diprotodons (rongeurs marsupiaux herbivores de la taille d’une vache).
Dans les années 1800, lorsque le phénomène d’extinction fut décrit pour la première fois, l’idée même d’extinction était effrayante pour les partisans de la Grande chaîne de la vie, une position théologique qui n’admettait pas la possibilité de l’existence de « chaînons manquants
Certaines pratiques de chasse sont tout à fait révoltantes d’un point de vue moral, car elles sont particulièrement cruelles et condamnent les animaux à une mort lente.
L’usage d’un fusil est une responsabilité morale importante, au même titre que la conduite d’une voiture, car il met potentiellement en jeu la vie d’autres personnes. Pourtant, les chasseurs bénéficient de privilèges très supérieurs à ceux des automobilistes, en particulier, l’absence de tests de contrôle d’alcoolémie.
Précisons cependant que les abus de la chasse diffèrent notablement d’un pays à l’autre. La considération envers les animaux est assez différente. Tout cela fait que les problèmes ne se posent pas partout de la même façon ni avec la même acuité.
La chasse à courre a été abolie en 2005 en Angleterre et aux Pays de Galles, après une bataille juridique de sept ans. Elle était déjà abolie en Belgique en 1995, et en Ecosse en 2002.
De nombreux pays prétendant avoir de nombreux lois et accord en matière de régularisation de la chasse, ont aussi des records en matière d’abus et d’intolérance de la part des chasseurs.
Pour conclure, la chasse à courre est un vestige des fastes de la noblesse d’autrefois; mais elle se pratique toujours à l’heure actuelle, avec le renfort d’importants moyens fournis par les équipements modernes (véhicules tous terrains, talkies-walkies..). Les animaux sont poursuivis pendant des heures par une meute de chiens jusqu’à qu’ils tombent d’épuisement. C’est alors l’hallali, la mise à mort de la victime épuisée, blessée et terrorisé
D’ailleurs pour finir cette preuve note terminant avec nos amis les abeilles, Pierre MELQUIOT lors de la Grenelle de l’Environnement tenue en France en 2007 a dit » La disparition des abeilles équivaudrait à un bouleversement sans précédent dans l’histoire de l’humanité. Une telle modification de la biodiversité met en danger la diversité alimentaire vitale. Ce dérèglement en profondeur des écosystèmes anéantit toute perspective pour les générations futures « .
Dali Najeh







