Najeh Dali : Pourquoi une 3ième Guerre Mondiale est inévitable
Najeh Dali Selon les historiens et les spécialistes, la haine, l’humiliation, l’égoïsme, la revanche, les intérêts et surtout la courte mémoire de l’Homme sont parmi les causes qui ont conduit l’humanité entière à rester toujours en guerre.
Car l’Homme semble, ne jamais retenir les leçons de l’histoire et surtout apprendre de ses erreurs.
Que se soit pour la première ou la deuxième guerre mondiale, on aurait peut croire que les souffrances qu’avaient enduré l’humanité leur aurait servis de leçon, mais hélas, il semble qu’au contraire, l’Homme a tendance à oublier son passé et se préparer une autre guerre.
C’est la raison pour laquelle sans vouloir être pessimiste, le monde semble selon Najeh Dali être condamné à vivre toute sa vie des tragédies de plus en plus graves que les précédentes.
D’ailleurs, Albert Einstein en ce qui concerne les guerres a dit « Je ne sais pas, mais je peux vous dire ce dont ils se serviront pour la quatrième. Ils se jetteront des pierres ! »
En effet, la fin du conflit planétaire ne signifie pas partout le retour à la paix.
Après la Seconde Guerre mondiale se sont dessinés de nouveaux rapports de forces qui ont caractérisé la guerre froide, mais aussi un grand nombre de situations géopolitiques nouvelles.
La Seconde Guerre mondiale qui pour Najeh dali n’a pas encore achevé ou mal achevé, a contribué à travers son bilan plus ou moins préjudiciable aux participants, à l’émergence de deux superpuissances qui se partagent actuellement le monde : les États-Unis d’Amérique d’un coté et l’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS). Bien sûre chacun avec ses alliés.
À l’issue de la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis sont avec l’URSS, devenus l’une des deux plus grandes puissances mondiales.
Les États-Unis qui possèdent la première flotte de guerre, la première flotte de commerce, en détenant 75 % des stocks d’or du monde se sont déclarés le policier du monde.
Alors que la Russie, qui a augmenté sa superficie et sa population, confirmait le retour de l’URSS à avec une forme plus accentuée de nationalisme.
Actuellement, le déclenchement d’une nouvelle guerre mondiale n’a jamais été aussi proche, depuis la fin de la seconde ainsi que la guerre froide.
C’est à juste titre que depuis quelques années, les mises en garde venant surtout de certains milieux intellectuels qui annoncent que la troisième guerre mondiale a belle et bien commencée et rien ne semble pouvoir l’arrêter.
D’ailleurs Najeh Dali se souvient que l’expression « Troisième Guerre mondiale » a également été employée en une occasion par l’ancien président américain George W. Bush pour désigner sa campagne militaire « antiterroriste » selon lui, ou pour évoquer la possibilité d’une confrontation armée qui opposerait Israël et les grandes puissances occidentales à l’Iran et la Corée du Nord à propos de leurs programmes nucléaires respectifs dont le but principal ne serait autre que la fabrication et l’utilisation d’armes de destruction massive selon la propagande de guerre américaine
Laissons de coté la question des guerres, mais Najeh Dali aime bien attire l’attention sur le nombre de pauvres. En effet, alors que 1.7 milliards de pauvres dorment chaque soir le ventre creux, la richesse mondiale est détenue par quelques richards dont le nombre ne dépasse pas les trois zéros.
D’ailleurs, le monde n’a jamais été aussi riche et pourtant nous n’avons jamais senti autant de trouble et de monté de la misère et de la précarité.
La moitié de l’Europe est en faillite pure et simple, sans parler du Japon et des États-Unis.
Bizarre ce monde, au moment, où on parle de crises financières qui sévit le monde, avec le chômage et la famine, les pays augmentent leurs budgets consacrés à l’armement et notamment les armes fatales le nucléaire.
D’ailleurs les connaisseurs et les spécialistes vous dirons, que les exemples ne manquent pas de chefs politiques qui confrontés à un échec économique, ont choisi la guerre comme dernier recours pour se maintenir au pouvoir.
C’est encore plus vrai lorsqu’un pays connaît des crises économiques successives et que la guerre semble la seule échappatoire pour s’en sortir.
C’est ainsi que des pays à l’instar les Etats Unis ont surmonté leur plus grave crise économique du XXième siècle en entrant dans la première guerre mondiale, la crise économique mondiale en entrant dans la seconde, et ils pourraient donc être tentés de résoudre la troisième crise économique de la même manière.
En effet, pour la première fois de leur histoire, les USA n’ont plus leur «AAA», la note maximale.
L’agence d’évaluation financière Standard and Poor’s (S&P) a en effet décidé en aout dernier de dégrader la note attribuée à la dette publique du pays, citant les risques politiques face aux enjeux du déficit budgétaire.
Les USA traversent, la pire crise économique de son histoire. Ses dettes publiques qui avaient déjà énormément augmenté leurs crédits à l’étranger leur coûtent 1 milliard de dollars par jour, leur pire crise financière depuis la Seconde Guerre mondiale.
Pourtant les USA ne font pas un effort d’économie suffisant pour réduire leur dette publique croissante.
Selon les économistes américains, ce déficit budgétaire américain est insoutenable, et à la moindre hausse des taux d’intérêt, l’effet boule de neige risque de provoquer une croissance insoutenable de l’endettement.
De l’autre coté du monde, en Europe, le risque ce contagion se heurte à une Eurozone qui, ayant sous-estimé la gravité des endettements nationaux, n’a pas les moyens aujourd’hui de soutenir les déficits budgétaires de certains de ses Etats Membres.
D’ores et déjà, il est évident que la Grèce, le Portugal, l’Espagne et l’Irlande ne seront pas en mesure de contribuer au fonds de 750 milliards d’euros mis en place au plus chaud de la crise grecque.
En dehors des ces pays déjà en difficultés, Najeh Dali constate que la liste des suivants pourrait comprendre l’Italie et la France ainsi que plusieurs pays de moindre taille.
C’est notamment le cas de la Belgique qui continue de manière suicidaire à se préoccuper de ses problèmes communautaires.
Seule l’Allemagne, les Pays-Bas et la Scandinavie semblent pour l’instant échapper à cette vague de méfiance, mais il ne faudra pas compter sur Berlin pour sauver l’Euro sans une prise de mesures de restructuration drastiques.
De l’autre coté du monde, l’Asie bien que non affiché, se trouve dans une zone de turbulence budgétaire aiguée. Tout d’abord, l’endettement du Japon est un des plus importants du monde. De plus, les banques centrales asiatiques sont les plus gros détenteurs de dette publique européenne et américaine et verront leurs réserves perdre de la valeur et leurs devises fragilisées.
Venons-en maintenant au Moyen Orient et le Nord de l’Afrique, qui s’est révélé comme la poudrière 2011.
Au sud de la Méditerranée, les révolutions démocratiques ont démontré la fragile de leurs économies et la nécessité d’un nouveau mode de gouvernance tant sur le plan politique qu’économique pour satisfaire les besoins urgents des populations qui souhaitent une meilleure qualité de la vie et un développement équitable de leurs régions.
En effet, malgré que certains pays détiennent d’énormes ressources naturelles à l’instar du pétrole et du gaz ils voient la qualité de vie de sa population se dégrade de jour en jour sans pourtant selon Najeh Dali pouvoir profiter de leurs richesse souvent dilapider par leurs dirigeants qui pour avoir la sympathie du monde occidentale, se maintenir au pouvoir.
Pour voir la suite sur ce dossier ouvert par votre journal Mehklers, le lecteur est invité à consulter le billet publié qui traite comment où cette guerre sera-elle déclenchée.
Najeh Dali








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