Le FMI a tressé des lauriers au chef du gouvernement italien Mario Monti, dont l’action en matière de réformes est un « modèle » pour l’Europe, tout en soulignant qu’il restait encore beaucoup à faire pour relancer l’économie du pays englué dans la récession.
Généralement, le Fonds monétaire international (FMI), prodigue surtout des recommandations et des mises en garde. Une fois n’est pas coutume, le Fonds, dirigé par la française Christine Lagarde, a adressé des félicitations au gouvernement italien et à son chef Mario Monti. Les « progrès remarquables » réalisés par Mario Monti « au cours des six derniers mois » constituent « véritablement un modèle par rapport aux progrès réalisés en Europe », a déclaré mercredi à la presse à Rome le directeur du département Europe du Fonds Monétaire International, Reza Moghadam, à l’issue de la mission annuelle de l’organisation en Italie. Le Premier ministre appréciera l’hommage: « Il n’est pas facile de se rappeler que l’Italie était confrontée à une situation très difficile et dangereuse », a-t-il ajouté, en allusion à l’époque où M. Monti est arrivé au pouvoir, en novembre, pour sauver le pays de l’asphyxie financière et remplacer un Silvio Berlusconi balayé par la crise et les scandales.







