Dali Najeh
La surconsommation actuelle de la population des pays surtout les riches et développés, est devenu alarmante.
En effet, au niveau mondial, 1/4 de la nourriture produite est jetée sans avoir été consommée. Des chiffres choquants lorsque l’on sait que 13% de la population mondiale souffre de sous-alimentation.
Cette surconsommation en plus de ces effets sur le pouvoir d’achat du citoyen mènerait, à terme, à un épuisement de nombreuses ressources naturelles mondiales (énergie , biomasse , diversité génétique , matières premières , mais aussi eau potable et nappes phréatiques par exemple).
Ce type de consommation (et de développement) ne pourrait donc pas, à brève échéance, être généralisé à toute la population de la planète ; voir la notion d’empreinte écologique , au niveau d’un individu ou d’un pays
Cette surconsommation serait porteuse de très nombreux inconvénients au niveau planétaire comme la production des déchets, la pollutions de toutes sortes en commençant par l’eau, par une consommation excessive d’engrais et de pesticides , de l’air par des transports trop massivement routiers par exemple).
A cela s’ajoute la surconsommation de médicaments créatrice de problèmes très graves de santé publique etc.
L’augmentation de la consommation ne serait donc pas nécessairement positive, et pourrait se révéler fortement contre-productive.
Ces effets sont néfastes sur les milieux naturels et l’espace comme les forêts, les terres, l’air, etc…A cela s’ajoute la périurbanisation et du développement des déserts et sols dégradés.
les « maladies d’abondance » (obésité , diabète , hypertension artérielle , maladies cardio-vasculaires , cancers , etc.) se développent, et elles seraient liées en grande partie aux nouvelles habitudes de consommation alimentaires (excès d’aliments sucrés, salés et gras, d’aliments industriels moins riches en oligo-éléments et nutriments favorables à la santé, en remplacement de fruits et légumes très protecteurs) dans la plupart des pays développés (dans une moindre mesure en France et au Japon ).
- Quelques gestes pour éviter le gaspillage des aliments
Voici quelques conseils qui vous permettront de limiter au maximum le gaspillage alimentaire. Allons à la source du problème en analysant le moment des courses par exemple.
- Faites l’inventaire de votre frigo et de vos armoires pour éviter les achats doublons. Etablissez le menu de la semaine. Rédigez ensuite votre liste de courses en fonction de ces deux critères.
- Examinez l’étiquetage et la date de péremption des denrées alimentaires avant de les placer dans votre caddie.
- Assurez-vous que l’emballage de l’aliment n’est pas endommagé.
- Veillez à acheter des quantités adaptées à la taille de votre ménage et à vos habitudes alimentaires. Ne succombez pas à la tentation des grandes surfaces, tenez-vous en à votre liste de courses et ne vous laissez pas abuser par la surconsommation.
- Respectez la chaîne du froid, placez le plus rapidement possible au frigo et au congélateur les aliments concernés.
Rangez à l’avant du frigo ce qui doit être mangé rapidement.
- Réfléchissons avant de jeter ! pouvez-vous utiliser ces aliments pour d’autres fins.
- Favorisons la réutilisation, le réemploi, la location, la réparation… C’est ainsi que nous arriverons à réduire le volume de nos déchets.
- Certaines denrées alimentaires non consommées peuvent être compostées, à condition d’avoir bien pris soin d’en retirer les emballages…
- Lors de vos achats, préférez les fruits et légumes de saison, vous ferez des économies d’argent et réduirez l’impact environnemental de votre consommation. (des fraises en hiver, c’est beaucoup de pétrole pour leur transfert!)
- En faisant les courses, achetons des quantités adaptées à la taille de notre ménage et à nos habitudes alimentaires (si le lait est utilisé uniquement pour le café, inutile d’acheter une bouteille d’un litre).
- UTILISER LES RESTES
La stratégie la plus sûre pour décongeler les restes consiste à prévoir d’avance une décongélation lente dans le réfrigérateur. On peut aussi décongeler les restes dans les micro-ondes ou dans l’eau froide mais pas à température ambiante ou dans de l’eau chaude.
Quand on réchauffe les restes, les sauces, les soupes et les jus, ils doivent être amenés à ébullition. Chauffons les autres restes complètement à 75°C.
Remuons pour s’assurer que les aliments sont réchauffés correctement et de part en part, et servons-les toujours bien chauds. Ne réchauffons pas les aliments plus d’une fois et ne mélangeons pas les restes avec un plat frais. Si des restes ne semblent pas frais ou s’ils ont été conservés trop longtemps, jetons-les … de préférence dans notre compost.
Finalement avec beaucoup d’amertume on conclu ce billet, d’un côté les émeutes de la faim se multiplient à cause de l’augmentation folles des prix des aliments, notamment dans les Pays en Voie de Développement.
De 30 à 400% d’augmentation des prix suivant les pays et les aliments !!!
A contrario les pays développés gaspillent, les 2/3 du maïs produit aux USA finissent dans les réservoirs de voitures…
Selon les informations, des départements concernés par la gestion des déchets, la moyenne nationale que chaque capita produit par jour à dépasser le 0.5 kg par jour.
Une vraie stratégie est vraiment nécessaire pour diminuer cette quantité de déchets pour ne pas dire la voir augmenter que se soit en sensibilisant le citoyen à propos de ce sujet ou en encourageant le recyclage.
Il importe de noter que même dans les zones rurales où certains trouvent de la difficulté à trouver de la nourriture, des quantités des déchets est également produite et qui pourrait servir que soit pour le recyclage et notamment la production du compost pour fertiliser les terres. Bien sure en utilisant les techniques appropriées.









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