Dali Najeh : Le déclin économique de l’empire Européen
Dali Najeh : Depuis longtemps la géopolitique mondiale est dominée par les superpuissances dont l’objectif est de façonner à leurs convenances l’économie mondiale et de maîtriser les marchés de sorte que la mondialisation soit conçue sur mesure à leurs plans de développements.
Mais avec la crise financière mondiale et les revendications sociales qui ne cessent de s’étaler d’un pays à un autre (si elles ne sont pas dirigées et programmées à l’avance), un nouvel ordre mondial et des nouvelles alliances commencent à apparaitre.
- Y-aura-t-il donc naissance à de nouveaux conflits entre ces alliances.
Pour l’Europe la crise financière a montré selon Dali Najeh qu’une monnaie unique sans union économique et fiscale n’était pas viable, car les mauvais élèves ont trop longtemps vécu à crédit sous le parapluie des bons élèves.
En effet, plusieurs dossiers semblent diviser l’Europe actuellement, surtout en ce qui concerne la monnaie unique, la faillite de quelques pays comme la Grèce, et le proche du chaos de l’Espagne, le Portugal, l’Italie.
Ajoutant à cela la politique extérieure via des grands dossiers du Moyen-Orient, de l’Asie ainsi les chantiers ouverts au niveau de l’OMC, l’environnement, le nucléaire envisage Dali Najeh qu’ils font encore compliquer la situation.
Bien sure, les élections présidentielles que connaitra bientôt quelques pays européens à l’instar de la France et bientôt en l’Italie, l’Allemagne,….semblent compliquer le dossier.
Donc, la minute de vérité pour l’Europe et ses pays membres semble selon Dali Najeh être proche.
Déjà pour l’année 2011, Coface a enregistré une progression de 19% des incidents de paiement dans le monde avec une montée particulièrement prononcée (+28%) pour les entreprises de la zone euro.
Cette dégradation de la solidité moyenne des entreprises européenne prouve que la crise prend un nouveau virage et atteint une dimension systémique globale, avec l’entrée en crise de l’Italie.
Déjà la France considéré comme pays leader en Europe, il dispose de 160 milliards de dépenses non justifiées avec une industrie ayant perdu 50 % de son potentiel, des prélèvements excessifs paralysant l’investissement et l’emploi.
De plus, la dégradation de la note de plusieurs pays européens par Standard & poor’s, Moody’s et Fitch Ratings, l’incertitude sur la capacité de la Grèce à rembourser les prêts internationaux, et la possibilité de contagion à d’autres pays de l’Europe du Sud et à l’Irlande pourrait d’après Dali Najeh intensifier les effets de la récession en Europe.
Le problème pourrait devenir plus complexe pour l’Europe, à cause de l’endettement et de la demande d’investissements nécessaires pour l’Europe de l’Est.
D’ailleurs les indicateurs de Coface indiquent que pour l’Europe émergente en raison de leur exposition aux dettes souveraines de la zone euro, les banques ouest-européennes se verront obligées de réduire le soutien à leurs filiales, ce qui affectera l’octroi de crédit aux entreprises.
Or, les créances des banques ouest-européennes représentent 70% du PIB de l’Europe de l’Est.
À l’Est, la République Tchèque, la Slovaquie, la Hongrie, la Slovénie et la Hongrie devraient être les pays les plus touchés.
Mais la question qui pose Dali Najeh si l’économie européenne et surtout les péripéties par lesquelles passent certains états membres semblent diviser l’Europe et probablement affecteront même leur Union, comment l’Europe va se positionner face à la concurrence des autres puissantes mondiales à l’instar de la Chine, des USA et la Russie.
Pour connaitre la suite, le lecteur est prié de consulter le billet suivant publié sur site.
Dali Najeh








